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le paradisio selon Pinpon
Hot private party
Une soirée au club Paradisio près de Montpellier. Samedi 26 novembre.
Je propose à Rose de s’habiller pour une sortie, le choix du lieu : Montpellier ou Cap d’Agde, va pour montpell c’est plus près. A 21 h , fin prête, bustier en cuir sans rien dessous, collants grunge à gros trous partout même au bon endroit, jupette noire, pas de culotte. Il est trop tôt. Un tour sur le lit et rim et ram, on ressortira si on le peut ! On le peut vers 23 h. Je m’habille en noir armani, culotte de Rose à résille. On file avant le retour du gamin.
Entrée, 55 euros avec 6 consos, correct. On visite, je me cogne à un miroir pensant que la pièce se poursuivait.. Ambiance tamisée, peu de monde, on boit un coup, on danse un peu. Il y a des créatures qui se frottent, des filles maison d’après Rose. Il y a quelques couples, les filles sont ultra courtes, les mecs en noir . Quelques hommes seuls, merde On va visiter le salon intime, c’est aux caves, l’étage est fermé. Il y a 7 ou 8 coins avec lits en cuir ou skai de hauteurs différentes parfois très haut, je pense que c’est pratique pour lècher ou sucer debout. Les parois sont percées de coeurs pour regarder. Dans un coin à porte fermée, un couple nu baise en 69, aidé par un habillé qui touche la fille, absorbés. Je mate, Rose détourne le regard. On remonte. Une belle blonde danse à poil, 3 filles se caressent encadrées par deux mecs. Une grande est tripotée debout par devant et explorée sous sa robe par derrière, un mec à genoux la pistonne de ses doigts. Elle se trémousse. On danse sur une musique au rythme boum boum toujours identique. Un groupe de gens arrive, un gros genre anar des campagnes, deux mecs quelconque pas fringués et une fille avec une robe en laine pas trop sexy qu’on reverra plus tard. Ils squattent un coin de bar avec une bouteille de vodka. Elle danse seule en me frottant le dos. Il y a une femme de 60, 65 ans qui ressemble à Angela Merkel en jupe mi longue, accompagnée de 2 hommes en chemise à carreaux, totalement déplacés. C‘est pas guindé. Un ou deux couples qui restent sur leurs poufs, 3 couples accoudés au bar, on voit les porte jaja des filles, plus court on peut pas.
On redescend au charbon. On choisit le lit haut, j’ôte mon fute et lèche Rose allongée par le trou de son collant. Quelques minutes plus tard, je vois une main inconnue tâter le bustier de Rose. Je débande. Elle est surprise mais se laisse un peu faire, elle défait même son bustier, l’inconnu la caresse, lui tète les seins, moi aussi , Rose s’affole, je l’embrasse, le mec sort sa bite à genoux près de Rose, elle lui touche légèrement, il lui met la main à la foufoune, elle réclame son chéri du doigt. Le mec n’insiste pas. Un couple à côté se claque les fesses. On change d’endroit, en passant on voit le voisin prendre une belle blonde (celle de la piste ?) par derrière. On choisit un coin perdu, à 2 lits. On s’allonge mais je ne suis pas en forme, ça rentre pas bien, on reste un peu habillés. La fille en laine arrive en causant avec son gros qui s’allonge sur l’autre lit, elle le tripote, on voit mal. On continue mollement, eux aussi, en partant la fille dit : «bonsoir, faites pas semblant » On aurait dû l’inviter.
On reremonte boire un dernier coup, y’a plus grand monde. Aller mon poulet on visite encore un coup et on rentre.
Plus personne en bas, Rose est plus détendue, je retrouve ma forme préférée, on baise à l’abri des regards avec des bons résultats . Tu parles, j’ai bien vu quelques regards au travers des trous. J’ai aussi vu des gens visiter les lieux à la lampe du portable, incroyable, la connerie est sans limite, je me fend la poire. Retour à 4 heures du mat, pas sommeil, on baise un vieux coup, on se réveille à 8 h et on rebaise encore, par derrière. Le soir, on fait de nouveau l’amour longtemps très très bien à la régulière avec des sorties d’urne fabuleuses.
J’ai trouvé la soirée excitante, les femmes sont belles, diverses, bien sous- habillées, pas d’agressivité du tout, soirée un peu molle par manque de monde, décor assez nul, on se demande quel décor serait idéal, la musique aussi mais elle fonctionne. Je ne bandais pas assez, ne plus baiser avant, j’en étais dépité et surpris.
Je pense que pour Rose c’est plus mitigé, mais prometteur. Elle n’aime pas l’exhibition, elle aime beaucoup baiser hors du lit, c’est ça qui lui plait dans les clubs, mais elle a peur d’être reconnue. Tous les gens dans ces boîtes en ont peur, donc ça restera un gentil petit secret entre libertins. Se faire tripoter par un inconnu a l’air de lui plaire. Elle l’aurait presque sucé. Mais il faut que le mec lui plaise, elle m’a dit qu’il sentait la clope. Depuis elle a les seins qui gonflent !
A la suivante, on choisira une soirée plus peuplée, peut être un gros club plus jeune. Les mecs étaient beaucoup moins bien que les filles. Des types pas trop bien conservés qui sortent leur jolie femme, qui constatent leur attirance, qui viennent là sans connaissance de causes. On dirait que c’est devenus des lieux fréquentables quasi normaux. Par contre, un gars qui s’immisce dans un couple sans rien dire, on a été surpris, -on aime bien la surprise du moment qu’elle est connue !-, c’est du grand art dans la drague, on peut pas faire moins ! J’aurais jamais ôsé.....
le paradisio selon Rose
-"Attends que Robert arrive et on y va, quant à vous ... ne faites pas semblant, hein! on est pas là pour çà!". Elle a la robe relevée, on lui voit la peau et un fin tracé noir, c'est son string : elle est dans la pénombre, elle a la main tendue sur une masse humaine énorme et informe allongée près d'elle, la surface sur laquelle elle est installée est luisante, on dirait un skaï, c'est grand, on est dans le presque noir, et hormis des guirlandes lumineuses rouges mat, pas de quoi accrocher l'oeil, on entend, mais on n'y voit goutte là dedans. Il fait chaud, tellement chaud, qu'on peut quitter les habits sans souci.
-"Ici, on n'est pas chez nous" dit Rose,
-"On n'est pas chez des amis" dit Pimpon,
-"On est au club "disent-ils dans un bel ensemble, ils sont hilares et encore frémissants de leurs ébauches de débauche, Ils ont suivi Google maps, ce qui est bien utile par une nuit noire et froide et après avoir garé la voiture, les voilà à payer pour faire leur entrée dans une boîte au nom prometteur: "le Paradisio".
Là, ce n'est pas un cinéma, c'est pas un camping, c'est un lieu nocturne nommé bar libertin, ils ne savent pas, ils ne savent presque rien, ils ouvrent la porte et verront bien. Ça sent la bouffe encore chaude, quelques couples qui mangent, il est déjà 23 heures et puis il y a le bar et la salle de danse, les petits fauteuils cosy.Des créatures dans des tenues qui n'ont rien d'hivernal: robe à raz le bonbon pour les dames, décolleté crétois, porte jarretelle chinois, tenue argentée, talons hauts, jaquette longue transparente, tout le rayon lingerie est de sortie. Les messieurs sont dans leur grand ordinaire hormis notre Pimpon qui a sorti la chemise avec un discret lamé et ses chaussures à fleurs pimpantes. La musique tient de la charge de la cavalerie lourde, mais, ils sont là pour se fatiguer, s'émoustiller et finalement optent pour se trémousser comme tout le monde. Une jolie femme a un décolleté en V qui lui va très bien, sa robe est courte, ses jambres dansent vite, elle est accompagnée de deux hommes, l'un devant elle, l'autre, la serre de près par derrière. Et puis, l'un d'eux glisse une main dans le décolleté, l'autre soulève la jupe, il la colle de près, on ne voit pas ce qui se trame, mais on devine, La fille à la tête renversée, ou au contraire dans les épaules du mec de devant, elle danse encore puis, rapidement le trio quitte la piste et disparait. Rose et Pimpon ont vagabondé dans le sous-sol, qui fait plus penser à un lieu infernal qu' à un charmant nid d'amour. Ils aimeraient postuler pour être les Godes & Minettes du département, et ainsi aller tester les endroits chauds des alentours. En bas, dans la cave, on est accueilli avec une paire de chaînes avec menottes, une salle de douche entièrement carrelée, les espaces permettent tous de voir et d'être vu, la lumière rouge donne le sentiment d'un interdit latent.
Retournons sur la piste avec Pimpon et Rose, qui usent leurs chaussures tout en sirotant un whisky coca, une boisson suffisamment mauvaise pour être excitante selon les théories de Rose. Tiens, voici qu'il y a une gymnaste sur la piste, elle fait de la barre fixe, de la barre verticale, elles sont même deux, l'une en lamé, l'autre en justaucorps transparent rouge. Celle ci a un bon petit derrière tout rond, ses jambes sont nimbées d'un collant fleuri blanc tout en accord avec les fleurs transparentes du haut. La sportive en lamé se frotte comme un chat à la barre, elle en vient à perdre son maillot qui semble bien mal attaché; Rose n'en croit pas ses yeux, entre deux regards sur la danseuse, la voilà qui a roulé son vêtement sur le ventre, elle n'a plus rien dessous et les seins à l'air au dessus! Là, Rose pense qu'elle a vraiment du culot cette petite sur grands talons et se dit qu'elle reverra sa tenue personnelle afin de la rendre très rapidement "operculable" si le mot est bien choisi. Pour sa part elle a choisi de mettre un dos nu en cuir, qui ferme avec une pression au cou et sous sa mini jupe noire elle a mis un collant modèle "Beyrout", totalement troué, le long des jambes. Pimpon a pris soin de le perforer au point G afin qu'elle ne souffre pas de brûlures pendant la danse. Il peut la toucher aussi, elle aime ça, et pourtant aime faire sa chochotte pudibonde. N'étant pas venus pour parler lingerie, les voilà qui emboîtent le pas du trio amoureux, ils veulent voir l'occupation des lieux sous-terrains. Ni une, ni deux, le trio s'est installé dans le grand salon avec miroir, la fille sur l'homme, nus, ils sont en soixante neuf, et le troisième homme les touche à distance: l'image est belle,presque floue dans cette pénombre, reflétée dans les miroirs, les corps lisses, on dirait des grenouilles, mais les râles de la fille et des hommes sont bien humains. "Au fait", demande Rose qui pose toujours des questions à l'omniscient Pimpon "Penses-tu que les animaux brâment comme les hommes quand ils font l'amour?"Pimpon cherchera la réponse plus tard, pour l'instant, c'est à eux de se mettre au boulot, ils sont venus pour repeindre la moquette et faire péter le skaï. Il y a un petit salon avec une banquette à hauteur de minou, de minette, la femme peut s'y coucher et l'homme la lécher, pas besoin de faire un dessin. Ainsi vont ils s'y palper de près, Pimpon a une langue bien longue, pointue comme il faut, il sait faire, il connait le terrain , c'est un golf à un trou en général. Rose regarde le plafond, elle ferme les yeux, elle étend les bras, elle se délasse, et voilà qu'un visage inconnu sur penche sur elle, ce visage a une langue lui aussi, un souffle, un nez, et puis des mains qui la touchent. Le compte est rapidement fait, si ce n'est pas Pimpon, c'est que c'est un autre!, un autre? mais, mais,... dans sa tête, ça va vite, elle veut bien essayer, faut que ça lui plaise; elle aime l'idée de la crèche humaine, celle d'un groupe d'hommes tous affairés sur une femme ou d'autre combinaisons, et là, c'est maintenant que ça lui arrive.
Alors, elle se laisse faire, elle est aux aguets, aimerait que ça se fasse .L'homme est silencieux, plutot doux, mais il a gardé son pull dans ce lieu surchauffé, il a sorti sa queue, elle la sent qui pend. Avec ses mains il la tâte, lui palpe les seins qu'elle lui propose, elle les a pris exprès dans ses mains, comme pour lui demander de l'aide. Et Pimpon qui relève la tête. il se remet à lécher. Se faire toucher les seins c'est bon, Rose aime ça, elle dégrafe le dos nu, pour qu'il soit plus à l'aise, il l'empoigne, c'est comme si elle avait de vrais gros seins, il la désire, il approche la bouche, la langue, et là, il se met à respirer fortement. Le malheureux! De sa bouche se dégage une forte odeur de tabac, il sent mauvait, il ne plait tout à coup plus du tout à Rose qui lui fait savoir. Elle s'exprime en braille ou dans la langue des signes, c'est poli, mais ferme, elle préfère parler business nocturne avec Pimpon. Avec lui, les phéromones sont en accord, la chimie est réactive immédiatement, il y a un processus de reconnaissance qui se fait, le désir arrivé très tôt.
"Ciao l'inconnu palpeur de seins, j'aurai un bon souvenir de toi demain" c'est Rose qui ne peut s'empêcher de trouver une formule politesse de circonstance. Elle ne veut pas froisser l'homme, demain, au réveil, ses nénés seront plus fermes, un peu grâce à lui! Pimpon est rasséréné, il se rapproche de Rose, il lui met un doigt dans le con, qui ressort luisant, il le lèche, il aime ça. Alors, comme la route est bien éclairée, il sort sa queue et lui fait l'amour. Le skaï sur lequel ils sont couchés, a soutenu les amours des hommes et femmes, il devient aphrodisiaque, il est tendu, il est lisse comme un sexe, c'est une couche énergique sur laquelle on ne dort pas.
Le post partum arrive bientôt et l'heure tardive mène les héros du soir vers une torpeur douce. Il y aurait presque tout pour s'endormir, sauf un lit douillet, ses odeurs et son confort. Serait-il l'heure de mettre les voiles? Rose et Pimpon font leur tour de guet afin de mater s'il y a de l'action dans les parages. Ormis deux silhouettes à l'équerre se tournant le dos et intimement liées, rien de bien saillant. Seul le bruit d'une ardente fessée fait résonner les pierres apparentes de cette cave désertée.
Sur la piste de danse, il reste le personnel de la maison, et un jeune couple qui danse pour lui même: la fille fait une hola amoureuse autour de l'homme, elle en vient à retirer sa robe de Père Noël, la voilà en simple soutien gorge pigeonnant, un push up pour les adeptes. elle lui fait la cour en frottant la braguette avec son visage , elle est nature, ses mouvements ne sont pas des simagrées de danse ressassées. Rose et Pimpon, se disent qu'ils ont fait le tour du sujet, il faut rentrer au bercail.
Dehors, il gèle presque, ils entrevoient la maigre piste de danse de l'espace estival, ce lieu est à 20m. de la route nationale, mais qu'importe quand on s'amuse bien. Ce soir, ils restent sur un arrière goût d'ambiance de "fin de mois", comme on dit désormais: peu de monde car plus de sous! Le plaisir aurait donc un prix.
Tout en se frottant les mains et en lorgnant la route embrumée, Rose interroge Pimpon:
-"As-tu vu qu'il y avait un hôte de choix dans cette boîte? oui, tu sais, cette femme entre deux âges et entre deux hommes vêtus comme des pequenauds, non, pas la jeunette l'autre... elle avait un chemisier de femme d'affaire, une jupe mal assortie, trop courte, des chaussures de banquière et une coupe au carré sur cheveux gris blonds... elle est au coeur de toutes des dicussions en ce moment... je t'assure que c'était Angela Merkel, elle était accompagnée de ses deux gardes du corps, à moins que ce soit d'autres personnalités éminentes elles aussi..." Pimpon se frotte les yeux, il n'en croit pas ses oreilles, il porte une main sur le genou de Rose qui conduit doucement.
-"Mais, oui, bien sûr, les allemands aiment les clubs, les sorties légères, surtout les allemands de l'Est,.Comme tu es perspicace ma Rose, la prochaine fois, j'espère bien qu'on rencontrera Benoît XVI" assure-t-il en baillant.
sondage
le groupe couleurs
le drapeau
Dans cette grande pièce au plancher qui craque la lumière passe à travers des grands vitraux présentants des nus debouts.
Colorès sourit comme toujours, dans sa robe bouffante colorée, Rose fait tourner la sienne à carreaux, comme une fillette.
Pinpon les admire dans son short rouge.
Ils discutent d’un projet pour les jeunes en riant, où il est question de fusées. La chaleur, les vitraux, la bonne entente, on ne saura pas pourquoi Rose ote sa robe. Elle est nue en dessous hormis quelques accessoires, fine, lisse, belle et blonde.
Les accessoires sont exceptionnels. Elle porte des bas rouges tenus par un porte-jarretelles rouge lui aussi, et, surprise, un pénis rouge translucide dressé dans un harnais. Il était miraculeusement invisible sous sa robe.
-voila une belle fusée, dit elle.
Elle parade dans la lumière qui fait briller son jouet. Fière, cambrée, provocante.
-Vous voulez voir la mienne ? dit Colorès.
Elle ote sa robe, elle est nue comme Rose, elle porte des bas bleus avec un porte-jarretelle bleu discret, elle est apétissante, potelée, une petite flèche de poils noirs inspire le bas de son ventre. Elle montre en riant son gode bleu brillant, plus long et plus gros que celui de Rose, avec un joli petit gland au bout. On pourrait voir les vitraux à travers son joujou.
-montre nous la tienne, Pinpon.
Pinpon se dénude et montre sa machine à filles, pas très fier.
-ben alors, elle est où ta fusée ! Occupe toi en Rose , s’il te plait .
Rose caresse l’animal endormi, lèche son frein, avale, tète, suce. La fusée est prète à partir.
Colorès l’enduit alors d’une crème blanche, celle utilisée pour les fesses de bébés. Epaisse comme une gouache.
Les filles lui passent des bas blancs, un petit porte jarretelle blanc, elles jouent à la poupée.
-Maintenant on est tous pareils ! Viens te mettre entre nous deux, dit Colorès.
Le groupe s’aligne de face, Colorès, Pinpon et Rose forment le drapeau français, pour une fois symbole de plaisirs.
Une photo est prise. Flash.
Pinpon gonfle de désir entre ces créatures sursexuelles, jusqu’à la douleur d’une tension inconnue.
-Je vais te montrer maintenant, dit Rose à sa copine.
puis à Pinpon:
-Mets toi debout, plie un peu les genoux, penche toi, touche le sol de tes mains.
Elle passe derrière Pinpon, le masse et s’enfonce lentement dans son intime, fait une longue pose en attendant qu’il se taise, et puis va et viens de tout son jouet masculin. Pinpon essaie de rester silencieux, pour ne pas que ça s’arrète. Son intérieur se révèle à lui. Comme un appui sur la profonde base de son pénis qui a ramollit. Colorès se met à genoux pour voir l’expression d’un homme pris par une femme, Pinpon l’embrasse, elle est d’accord.
-A toi ma belle, dit Rose qui se retire très très lentement, pour s’enfoncer brutalement un dernier coup qui fait crier son homme.
Colorès, gènée, rit fort. Pinpon l’encourage, elle passe au poste arrière .
-Si c’est pour te faire plaisir, alors ... mais c’est dégoutant.
-T’inquiètes pas je le connais, il est propre même à l’intérieur, dit Rose.
Colorès enfile son engin en hésitant, le petit gland passe bien, elle le fait jouer doucement.
Elle goute assez vite sa position nouvelle. Le jeu fait place à une émotion, celle d’un tabou qui tombe, d’une sensation ni féminine ni masculine.
Son gode lui frappe le minuscule en retour.
Pinpon embrasse Rose gouluement, elle lui attrape le mou pour le raidir .
Colorès s’agrippe au porte-jarretelles de Pinpon et le tire à elle pour s’enfoncer jusqu’au bout. Pinpon gémit, l’objet est d’une épaisseur inconnue. Colorès secoue son homme, elle gémit elle aussi, va et viens profondément dans ce cul offert. Lentement, rapidement, retrait lent puis enfonçage brutal, sortir entièrement, voir ce trou béant et rentrer à nouveau facilement, recommencer.
Elle se dégage pour s’allonger à côté de Rose et la tripoter.
Pinpon, brisé, s’allonge sur ce matelas vivant et se frotte sur les bas des filles.
Son gros pinceau blanc macule leurs dessous qui deviennent roses et bleu pale. Et puis tout devient mauve.
Il ne peux plus se retenir, il se lève et lache dans les bouches roses ouvertes des bonnes giclées mauves.
(rève fondateur du groupe couleurs, le 15 juil 11)
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tatoo peinture
porno c'est quoi ?
Du grec ancien πόρνος pornos (masculin), πόρνη pornē (féminin) (« prostitué(e) »).
C'est pas étonnant donc qu'on dise, "va te faire voire chez les grecs" !
Une série de textes pornos persos, bientôt sur ce blog.
Les aventures du groupe couleurs ....
ca vient ?
soirée miroir
une belle soirée
on innaugure là une nouvelle manière érotique.
A tour de role, on fait un "programme" pour la soirée.
Surprise totale pour le conjoint.
Je commence avec un jeu de miroir.
ref
fausse alerte
J'ai cru voir du sang dans mes gogues.
Aille aille aille, ça sent le sapin, en tout cas fini le godage.
Tests faits, très longs, angoisse, et puis rien de rien, 6 fois négatif.
OUF
C'est con d'etre daltonien !
Rose m'a dit "tu vas pouvoir dérouiller mon vieux"
Allons y....
la culotte préférée de pinpon
escalope sauce au jus d'homme
Ingrédients:
-2 escalopes de veaux fines
-une courgette ferme
-quelques patates rondes
-crème semi épaisse
-beurre, sel, poivre
-une belle fille
-un homme frais

Détaillez la courgette en spagettis avec un outil ou au couteau.
Jetez ça dans l’eau bouillante salée 30 secondes, puis dans l’eau glacée. Réservez à 50 °.
Cuisez les patates en quartiers à la vapeur, réservez au chaud.
Portez un fond de crème lègèrement salée à 50 °, dans une petite casserole à l’induction ou au four.
Faites vous caresser par la jolie fille, bandez ferme et faites vous branler pendant que vous buvez un coup de blanc bien frais (si la jolie fille a la tete plate, c’est pratique pour poser le verre, par contre elle sera pas jolie, faut choisir )
Au moment propice, attrapez la casserole et ralongez la sauce (sans en perde une seule goutte, pas comme nous vu qu’on en a foutu la moitié à côté )

Ressaisissez vous et grillez les escalopes vite fait au beurre, nappez de sauce à l’homme, présentez amoureusement et partagez une grande complicité.
Le poivre on s’en fout.
il m'a lèché ma culotte rose
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